Titre : Nos Etoiles Contraires / The Fault In Our Stars
Nationalité : Americaine
Genre : Romance, Drame
Année : 2014
Durée : 2 h 05
Scenario : d'après le livre de John Green
Réalisation : Josh Boone
Acteurs : Shailene Woodley (Hazel), Ansel Elgort (Augustus), Nat Wolff (Isaac), Laura Dern (La Maman d'Hazel)
Synopsis :
Hazel, 16 ans, est atteinte d'un cancer. Son dernier traitement semble
avoir arrêté l'évolution de la maladie, mais elle se sait condamnée.
Bien qu'elle s'y ennuie passablement, elle intègre un groupe de soutien,
fréquenté par d'autres jeunes malades. C'est là qu'elle rencontre
Augustus, un garçon en rémission, qui partage son humour et son goût de
la littérature.
Entre les deux adolescents, l'attirance est immédiate.
Et malgré les réticences d'Hazel, qui a peur de s'impliquer dans une
relation dont le temps est compté, leur histoire d'amour commence... les
entraînant vite dans un projet un peu fou, ambitieux, drôle et surtout
plein de vie.
Mon avis :
Nos Etoiles Contraires ou Quand Pleurer Devient Une Activité Collective.
Le visionnage de ce film a été rythmé par les divers reniflement et bruits de mouchage dans la salle de cinéma.
C'est une adaptation très fidèle au roman. Seuls quelques petits détails ont été écartés. Donc ceux qui ont aimés le livre devraient l'apprécier.
J'ai passé un bon moment, même si le fait que mes souvenirs soient si frais du fait que j'avais terminé ma lecture du roman, même pas une semaine avant de voir le film, m'aient un peu ôté la plaisir du visionnage.
Comme c'est très fidèle, il n'y a pas de surprises. Mais on retrouve ces moments que l'on a aimé lire, l'émotion qui se dégage de ce film est très forte. Les acteurs sont convaincants. Et j'ai trouvé notamment les parents (de tous) extrêmement bons, j'ai mieux ressenti leur déchirement que dans le livre d'ailleurs où je me sentais plus en empathie avec les adolescents.
Hazel, campée par Shailene Woodley, à qui je trouve toujours des airs de ressemblance avec Lindsey Lohan à ses débuts, est une ado que la maladie incurable qui la ronge a rendue amère et désabusée, même si elle tâche de rester forte pour ses parents.
Sa rencontre avec Augustus Waters, interprété par Ansel Elgort sera pour elle une révélation et une libération. Avec lui, elle réalisera un rêve, et éprouvera les vertiges de l'amour, qu'elle s'imaginait inatteignables. Gus, a laissé sa jambe au cancer, mais il est en rémission. C'est un Ami qui est toujours là pour soutenir ses potes, même dans les pires situations. Il sait toujours comment désamorcer les pires crises.
Et Isaac est toujours aussi attachant.
Un bon moment. Il m'a semblé lire, qu'il était reproché à ce film de trop en faire pour tirer les larmes, eh ben j'ai trouvé au contraire que par rapport au livre, ils avaient softisé certains aspects.
Ma note pralinée :
/ 5
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vendredi 5 septembre 2014
dimanche 29 juin 2014
Top / Flop Juin 2014
Avec un tout petit peu d'avance, je viens vous livrer mon Top / Flop du mois de ce mois de juin.
Je n'ai pas beaucoup lu ce mois-ci, voici mon récap :
Au-delà Des Mots, de Maya Banks
Les Montgomery et les Armstrong n°1
Ma chronique : ici
La Courbe Parfaite, de Jaci Burton
Les Idoles Du Stade n°1
Ma chronique : ici
Le Marquis Mis A Nu, de Sally MacKenzie
Noblesse Oblige n°2
Ma chronique : ici
Comment Se Débarrasser D'un Vampire Amoureux, de Beth Fantaskey
Jessica n°1
Ma chronique : ici
A vrai dire, ce mois-ci a été plutôt moyen, je n'ai rien lu qui m'ait laissée une impression boeuf de manière à valoir un "Top" et si je n'aurais pas de mal à trouver un "Flop de déception" j'ai envie de changer les règles pour ce mois-ci.
Car j'ai vu deux films au cinéma, et l'un est un coup de coeur absolu, tandis que l'autre a été une cruelle déception.
Allez, sur cette petite incartade, je me lance, même si les habituées de mon blog auront déjà compris de quels films je parle ^^.
Je n'ai pas beaucoup lu ce mois-ci, voici mon récap :
Au-delà Des Mots, de Maya Banks
Les Montgomery et les Armstrong n°1
Ma chronique : ici
La Courbe Parfaite, de Jaci Burton
Les Idoles Du Stade n°1
Ma chronique : ici
Le Marquis Mis A Nu, de Sally MacKenzie
Noblesse Oblige n°2
Ma chronique : ici
Comment Se Débarrasser D'un Vampire Amoureux, de Beth Fantaskey
Jessica n°1
Ma chronique : ici
A vrai dire, ce mois-ci a été plutôt moyen, je n'ai rien lu qui m'ait laissée une impression boeuf de manière à valoir un "Top" et si je n'aurais pas de mal à trouver un "Flop de déception" j'ai envie de changer les règles pour ce mois-ci.
Car j'ai vu deux films au cinéma, et l'un est un coup de coeur absolu, tandis que l'autre a été une cruelle déception.
Allez, sur cette petite incartade, je me lance, même si les habituées de mon blog auront déjà compris de quels films je parle ^^.
Cette réadaptation plutôt libre du conte, mettant en avant Maléfique est une pure merveille. Une cascade d'émotions, je me suis vraiment laissée porter par cette histoire qui m'a beaucoup plu, et dont j'ai aimé les "trahisons" par rapports à l'histoire originelle.
Ma chronique : ici
J'avais super hâte de voir cette comédie romantique. Si j'ai commencé par rigoler au début, je n'ai pas tardé à avoir vraiment "les boules" tant l'histoire racontée, et la relation créée entre les héros m'a déplue. Selon moi, cette comédie n'a rien de romantique.
Ma chronique : ici
dimanche 15 juin 2014
Maléfique
Titre : Maléfique / Maleficent
Nationalité : Américaine
Genre : Conte de fées
Année : 2014
Durée : 1 h 37
Scenario : Paul Dini et Linda Woolverton d'après Charles Perrault et les Frères Grimm
Réalisation : Robert Stromberg
Acteurs : Angelina Jolie (Maléfique), Elle Fanning (Aurore), Sharlto Copley (Le Roi Stéphane), Brenton Thwaites (Prince Philippe), Sam Riley (Diaval), Ella Purnel (Maléfique jeune), Toby Regbo (Stéphane).
Synopsis (source allociné, mais j'ai coupé car je trouve que ça en dit trop) :
Maléfique est une belle jeune femme au cœur pur qui mène une vie idyllique au sein d’une paisible forêt dans un royaume où règnent le bonheur et l’harmonie. Un jour, une armée d’envahisseurs menace les frontières du pays et Maléfique, n’écoutant que son courage, s’élève en féroce protectrice de cette terre. Dans cette lutte acharnée, une personne en qui elle avait foi va la trahir, déclenchant en elle une souffrance à nulle autre pareille qui va petit à petit transformer son cœur pur en un cœur de pierre. Bien décidée à se venger, elle s’engage dans une bataille épique avec le successeur du roi, jetant une terrible malédiction sur sa fille qui vient de naître, Aurore.
Mon avis :
Wouaw ! Le moins que je puisse dire c'est que je me suis régalée.
Je me demandais bien comment pourrait être traité cet aspect inédit de l'histoire de la Belle au Bois Dormant. Comment était-il possible de justifier les actes de Maléfique ? De la rendre humaine aux yeux du spectateur. Et sans en dévoiler trop je peux dire que j'ai été charmée par ce film.
Je n'ai pas vu le film en 3D mais rien que dans les premières images, où on parcourt le monde féérique et idyllique où grandit Maléfice, je me suis dit que pour une fois, la 3D devait valoir le coût.
La réalisation, est vraiment efficace et on rentre dans ce monde immédiatement dés les premiers instants, et l'histoire de Maléfique nous est narrée pendant plus d'une heure et demie.
Le scénario prend quelques libertés avec l'histoire originelle et il faut un peu oublier ce que l'on connait du conte de notre enfance, mais les axes pris sont super bien pensés, et j'ai beaucoup aimé cette nouvelle version.
Angelina Jolie personnifie le personnage à merveille, et cette histoire est tellement touchante, que l'on est en empathie avec Maléfique pendant tout le long de ce film. C'est assez incroyable toutes les émotions que véhicule cette retranscription de conte. On souffre avec Maléfice, on se laisse charmer avec elle, et on lit en même temps très bien ses fêlures, et au final on ne se pose jamais en juge de son comportement. La performance d'Angelina y est pour beaucoup, elle prouve vraiment qu'elle est une actrice vraiment incroyable. Ces sentiments qu'elle parvient à faire passer à travers ses yeux photoshopés, sa majestuosité, sa grâce, je l'ai trouvée vraiment admirable.
Elle Fanning qui interprète Aurore peut sembler bien fade en face de Maléfice mais elle offre un parfait contraste avec notre héroïne, ce qui ajoute une crédibilité à cette histoire. En fait, elle est un très bon choix de casting.
Il est vrai que le film n'est pas très long, mais je tiens à signaler l'état d'intense implication de moi-même pendant le visionnage de cette oeuvre. Je ne suis pas sortie de l'histoire une minute. Je veux dire : en général quand je regarde un film au cinéma, je pense que j'ai soif, que la clim' est trop forte, etc... Là, rien du tout, je me suis oubliée, totalement absorbée par ce conte.
Ce film est vraiment plein de poésie. De prime abord une telle histoire peut sembler très noire, et je ne m'attendais pas à sortir de la salle de ciné aussi conquise, et même le coeur en fête.
Juste un tout petit détail midinette sur la fin m'a manqué pour que je sois une spectatrice pleinement heureuse.
Un film que je suis bien contente d'avoir vu ^^
Un film qui m'a surprise au-delà de mes espérances. Et une très belle histoire d'amour.
Ma note pralinée :
/ 5
Nationalité : Américaine
Genre : Conte de fées
Année : 2014
Durée : 1 h 37
Scenario : Paul Dini et Linda Woolverton d'après Charles Perrault et les Frères Grimm
Réalisation : Robert Stromberg
Acteurs : Angelina Jolie (Maléfique), Elle Fanning (Aurore), Sharlto Copley (Le Roi Stéphane), Brenton Thwaites (Prince Philippe), Sam Riley (Diaval), Ella Purnel (Maléfique jeune), Toby Regbo (Stéphane).
Synopsis (source allociné, mais j'ai coupé car je trouve que ça en dit trop) :
Maléfique est une belle jeune femme au cœur pur qui mène une vie idyllique au sein d’une paisible forêt dans un royaume où règnent le bonheur et l’harmonie. Un jour, une armée d’envahisseurs menace les frontières du pays et Maléfique, n’écoutant que son courage, s’élève en féroce protectrice de cette terre. Dans cette lutte acharnée, une personne en qui elle avait foi va la trahir, déclenchant en elle une souffrance à nulle autre pareille qui va petit à petit transformer son cœur pur en un cœur de pierre. Bien décidée à se venger, elle s’engage dans une bataille épique avec le successeur du roi, jetant une terrible malédiction sur sa fille qui vient de naître, Aurore.
Mon avis :
Wouaw ! Le moins que je puisse dire c'est que je me suis régalée.
Je me demandais bien comment pourrait être traité cet aspect inédit de l'histoire de la Belle au Bois Dormant. Comment était-il possible de justifier les actes de Maléfique ? De la rendre humaine aux yeux du spectateur. Et sans en dévoiler trop je peux dire que j'ai été charmée par ce film.
Je n'ai pas vu le film en 3D mais rien que dans les premières images, où on parcourt le monde féérique et idyllique où grandit Maléfice, je me suis dit que pour une fois, la 3D devait valoir le coût.
La réalisation, est vraiment efficace et on rentre dans ce monde immédiatement dés les premiers instants, et l'histoire de Maléfique nous est narrée pendant plus d'une heure et demie.
Le scénario prend quelques libertés avec l'histoire originelle et il faut un peu oublier ce que l'on connait du conte de notre enfance, mais les axes pris sont super bien pensés, et j'ai beaucoup aimé cette nouvelle version.
Angelina Jolie personnifie le personnage à merveille, et cette histoire est tellement touchante, que l'on est en empathie avec Maléfique pendant tout le long de ce film. C'est assez incroyable toutes les émotions que véhicule cette retranscription de conte. On souffre avec Maléfice, on se laisse charmer avec elle, et on lit en même temps très bien ses fêlures, et au final on ne se pose jamais en juge de son comportement. La performance d'Angelina y est pour beaucoup, elle prouve vraiment qu'elle est une actrice vraiment incroyable. Ces sentiments qu'elle parvient à faire passer à travers ses yeux photoshopés, sa majestuosité, sa grâce, je l'ai trouvée vraiment admirable.
Elle Fanning qui interprète Aurore peut sembler bien fade en face de Maléfice mais elle offre un parfait contraste avec notre héroïne, ce qui ajoute une crédibilité à cette histoire. En fait, elle est un très bon choix de casting.
Il est vrai que le film n'est pas très long, mais je tiens à signaler l'état d'intense implication de moi-même pendant le visionnage de cette oeuvre. Je ne suis pas sortie de l'histoire une minute. Je veux dire : en général quand je regarde un film au cinéma, je pense que j'ai soif, que la clim' est trop forte, etc... Là, rien du tout, je me suis oubliée, totalement absorbée par ce conte.
Ce film est vraiment plein de poésie. De prime abord une telle histoire peut sembler très noire, et je ne m'attendais pas à sortir de la salle de ciné aussi conquise, et même le coeur en fête.
Juste un tout petit détail midinette sur la fin m'a manqué pour que je sois une spectatrice pleinement heureuse.
Un film que je suis bien contente d'avoir vu ^^
Un film qui m'a surprise au-delà de mes espérances. Et une très belle histoire d'amour.
Ma note pralinée :
/ 5
dimanche 1 juin 2014
Amour Sur Place Ou A Emporter
Titre : Amour Sur Place Ou A Emporter
Nationalité : Français
Genre : Comédie Romantique
Année : 2014
Durée : 1 h 25
Réalisateur : Amelle Chahbi
Scenario : Amelle Chahbi, Noom Diawara, Matt Alexander
Acteurs : Amelle Chahbi (Amelle), Noom Diawara (Noom), Aude Pepin (Barbara), Pablo Pauly (Julien), Biyouna (la grand-mère d'Amelle).
Synopsis (allociné) :
Pris entre les racines de leur éducation et le feu de leurs sentiments, quel camp vont-ils choisir ? L’amour triomphera-t-il ? Une chose est sure, ils nous feront passer un bon moment de franche rigolade et d'émotions...
Mon avis :
Un film que j'attendais avec impatience. Je n'ai pas pu voir la pièce mais j'en avais grande envie alors quand j'ai su qu'elle allait être adaptée au cinéma j'ai noté la date sur mon calendrier et avec mon amie Desi Bolly nous sommes allées le voir la première semaine de la sortie.
On avait bien ri déjà devant "Qu'est-ce qu'on a fait au bon dieu" et on était super motivées, d'autant plus que les apparitions télé d'Amelle Chahbi et Noom Diawara donnait encore plus envie, tant le duo est sympathique et a l'air de bien fonctionner.
Mais alors, nous sommes toutes deux tombées de haut, quand on a vu que ce film n'était pas du tout ce à quoi nous nous attendions. On imaginait des avalanches de vannes, et derrière une vraie relation solide, solidaire - un peu comme le duo Palmade / Laroque dans "Ils s'aiment" où l'on sentait derrière les vannes, un vrai couple uni, mais à la mode melting pot.
Eh bien, pas du tout.
Soit, il y a de la vanne, mais alors la relation des héros elle est vraiment bizarre. C'est bien simple, selon moi, cette histoire n'est pas une romance. Les objectifs et agissements de Noom ont fini par nous le rendre antipathique, lui qui était décrit au début comme un mec trop romantique. Il ne respecte pas sa copine et agit en véritable obsédé sexuel [spoiler] futur infidèle [fin spoiler], le mec est odieux tout le long du film. Quant à Amelle, elle qui présente un caractère fort, elle pète de câbles pour rien, mais ne réagit pas comme il faut quand son chéri lui manque de respect, et ne fait que des concessions tout le long.
Du coup, si on est arrivées super enthousiastes, au bout d'un moment, comme on a pris les personnages, Noom surtout, en grippe, les rires ont eu du mal à fuser.
Leur relation est plus amère que douce, et un sentiment de malaise s'est installé peu à peu. Si le film s'était arrêté sur une certaine scène 10 minutes avant la fin cela aurait eu le mérite d'être une fin dans l'esprit de toute la longueur du film.[Spoiler] Le happy end n'était vraiment pas nécessaire, et détonne avec l'ensemble de la comédie [fin spoiler]
Au delà de ça j'ai la sensation d'avoir vu un film non abouti, un assemblage de scènes sans réel lien entre elles, avec des personnages aux personnalités non définies .
Nous sommes venues voir ce film dans le but de rire et d'être diverties, et si l'histoire a retenu notre intérêt tout le long, nous ne sommes pas sorties de la salle dans l'état d'esprit positif que nous attendions.
Ma note pralinée :
/ 5
Nationalité : Français
Genre : Comédie Romantique
Année : 2014
Durée : 1 h 25
Réalisateur : Amelle Chahbi
Scenario : Amelle Chahbi, Noom Diawara, Matt Alexander
Acteurs : Amelle Chahbi (Amelle), Noom Diawara (Noom), Aude Pepin (Barbara), Pablo Pauly (Julien), Biyouna (la grand-mère d'Amelle).
Synopsis (allociné) :
Amelle et Noom sont deux jeunes trentenaires que tout oppose et que
le destin va réunir. ELLE sérieuse, manager au Starbucks, dynamique et
LUI en dilettante, malin, et apprenti comique.
Tous deux victimes de déceptions amoureuses, ils ont juré qu'on ne les y prendra plus.
Alors comment faire quand malgré tout ces contraires s'attirent ?
Un jeu de séduction se met alors en place pour notre plus grand bonheur.
Mais tout n'est pas si rose, les familles, les amis, les collègues s'en
mêlent, les guerres sont déclarées, les brouilles explosent. Tous deux victimes de déceptions amoureuses, ils ont juré qu'on ne les y prendra plus.
Pris entre les racines de leur éducation et le feu de leurs sentiments, quel camp vont-ils choisir ? L’amour triomphera-t-il ? Une chose est sure, ils nous feront passer un bon moment de franche rigolade et d'émotions...
Mon avis :
Un film que j'attendais avec impatience. Je n'ai pas pu voir la pièce mais j'en avais grande envie alors quand j'ai su qu'elle allait être adaptée au cinéma j'ai noté la date sur mon calendrier et avec mon amie Desi Bolly nous sommes allées le voir la première semaine de la sortie.
On avait bien ri déjà devant "Qu'est-ce qu'on a fait au bon dieu" et on était super motivées, d'autant plus que les apparitions télé d'Amelle Chahbi et Noom Diawara donnait encore plus envie, tant le duo est sympathique et a l'air de bien fonctionner.
Mais alors, nous sommes toutes deux tombées de haut, quand on a vu que ce film n'était pas du tout ce à quoi nous nous attendions. On imaginait des avalanches de vannes, et derrière une vraie relation solide, solidaire - un peu comme le duo Palmade / Laroque dans "Ils s'aiment" où l'on sentait derrière les vannes, un vrai couple uni, mais à la mode melting pot.
Eh bien, pas du tout.
Soit, il y a de la vanne, mais alors la relation des héros elle est vraiment bizarre. C'est bien simple, selon moi, cette histoire n'est pas une romance. Les objectifs et agissements de Noom ont fini par nous le rendre antipathique, lui qui était décrit au début comme un mec trop romantique. Il ne respecte pas sa copine et agit en véritable obsédé sexuel [spoiler] futur infidèle [fin spoiler], le mec est odieux tout le long du film. Quant à Amelle, elle qui présente un caractère fort, elle pète de câbles pour rien, mais ne réagit pas comme il faut quand son chéri lui manque de respect, et ne fait que des concessions tout le long.
Du coup, si on est arrivées super enthousiastes, au bout d'un moment, comme on a pris les personnages, Noom surtout, en grippe, les rires ont eu du mal à fuser.
Leur relation est plus amère que douce, et un sentiment de malaise s'est installé peu à peu. Si le film s'était arrêté sur une certaine scène 10 minutes avant la fin cela aurait eu le mérite d'être une fin dans l'esprit de toute la longueur du film.[Spoiler] Le happy end n'était vraiment pas nécessaire, et détonne avec l'ensemble de la comédie [fin spoiler]
Au delà de ça j'ai la sensation d'avoir vu un film non abouti, un assemblage de scènes sans réel lien entre elles, avec des personnages aux personnalités non définies .
Nous sommes venues voir ce film dans le but de rire et d'être diverties, et si l'histoire a retenu notre intérêt tout le long, nous ne sommes pas sorties de la salle dans l'état d'esprit positif que nous attendions.
Ma note pralinée :
/ 5
jeudi 24 avril 2014
P.S. I Love You
Titre : P.S. I Love You
Nature : film
Nationalité : Américaine
Genre : Comédie dramatique et romantique,
Année : 2007
Durée : 2h06
Réalisation : Richard Lagravenese
Scenario : Cecelia Ahern (auteur du roman), Richard Lagravenese et Steven Rogers (adaptation ciné)
Acteurs : Hilary Swank (Holly), Gerard Butler (Gerry), Lisa Kudrow (Denise), Gina Gershon (Sharon), Harry Connick Jr (Daniel), Kathy Bates (la maman d'Holly), James Marsters (John), Jeffrey Dean Morgan (William).
L'Histoire :
Holly et Gerry sont un couple marié qui vivent dans le Lower East Side à Manhattan. Lorsque celui-ci meurt subitement d'une tumeur cérébrale, Holly s'éloigne de sa famille et de ses amis et sombre dans une profonde dépression. Jusqu'au jour où elle reçoit pour son trentième anniversaire un gâteau et un enregistrement audio avec la voix de son mari. Sur ces enregistrements, Gerry la pousse à reprendre le contrôle de sa vie et à sortir de son état psychologique. D'autres messages suivront, dans lesquels il amène Holly à suivre ses directives au travers de dix lettres se terminant toutes par : « P.S. I Love You »
(Extrait du résumé qui dit tout sur Wikipedia)
Mon avis :
Seule le soir de le St-Valentin j'ai décidé de regardé PS I Love You armée d'un peau de glace géant et d'une petite cuillère.
J'avais lu le livre peu de temps avant et il avait été une bonne surprise.
Ce film prend beaucoup de libertés par rapport au roman dont il est inspiré.
Déjà, le cadre quotidien est placé à Manhattan, et non pas à Dublin. Du coup, certains aménagements sont faits pour adapter l'histoire à cette approche. Et certaines idées ne sont vraiment pas mauvaises [spoiler] par exemple, le voyage vers je ne sais plus quelle île ensoleillée, devient un voyage en Irlande, pays où Holly a rencontré Gerry qui lui était un pur irlandais [fin spoiler].
J'ai trouvé que les relations de Holly avec ses amis étaient moins bien développées que dans le livre. Et Daniel, notamment, est traité comme un personnage secondaire. J'avais aimé dans le livre le voir passer du stade des simples présentations, à témoin au regard tendre, pour finir membre à part entière du groupe d'amis d'Holly. Par ce côté là, j'ai été déçue. Et on s'attarde moins sur les situations cocasses qui donnaient un côté "Bridget Jones" au livre, on y perd en bonne humeur et du coup le personnage d'Holly est moins attachant puisqu'on n'a plus ce contraste où on voit que quand elle peut oublier sa tristesse pour se laisser aller à passer de bons moments.
Mon "Règlement suprême" en matière de veuvage a évidemment été bafoué ! Forcément c'est deux buveurs de bière roteurs qui se sont occupés de l'adaptation ciné, il aurait fallu la sensibilité d'une femme pour recadrer tout ça. [Spoiler] Enfin j'avoue que Jeffrey Dean Morgan est à tomber, avec ses faussettes coquines et son regard ardent (mais plein d'étoiles!) il est la tentation incarnée [fin spoiler].
Mais j'ai trouvé la fin plus clean et positive que dans le livre, où la fin m'avait vraiment fait tomber de mon petit nuage.
Donc vous l'avez compris, pour moi dans cette adaptation il y a du bien trouvé et du moins bien.
Je dirais que dans son ensemble j'ai préféré le livre mais je pense que c'est parce que je l'ai lu avant de voir le film. Je pense que les personnes qui ont lu le livre en premier seront déçues par certaines scènes que l'on s'attend à trouver dans le film mais qui n'y sont pas. Et vice versa pour ceux qui ont commencé par regarder le film.
Ma note pralinée :
/ 5
Export Cowblog du 15/02/2014
Nature : film
Nationalité : Américaine
Genre : Comédie dramatique et romantique,
Année : 2007
Durée : 2h06
Réalisation : Richard Lagravenese
Scenario : Cecelia Ahern (auteur du roman), Richard Lagravenese et Steven Rogers (adaptation ciné)
Acteurs : Hilary Swank (Holly), Gerard Butler (Gerry), Lisa Kudrow (Denise), Gina Gershon (Sharon), Harry Connick Jr (Daniel), Kathy Bates (la maman d'Holly), James Marsters (John), Jeffrey Dean Morgan (William).
L'Histoire :
Holly et Gerry sont un couple marié qui vivent dans le Lower East Side à Manhattan. Lorsque celui-ci meurt subitement d'une tumeur cérébrale, Holly s'éloigne de sa famille et de ses amis et sombre dans une profonde dépression. Jusqu'au jour où elle reçoit pour son trentième anniversaire un gâteau et un enregistrement audio avec la voix de son mari. Sur ces enregistrements, Gerry la pousse à reprendre le contrôle de sa vie et à sortir de son état psychologique. D'autres messages suivront, dans lesquels il amène Holly à suivre ses directives au travers de dix lettres se terminant toutes par : « P.S. I Love You »
(Extrait du résumé qui dit tout sur Wikipedia)
Mon avis :
Seule le soir de le St-Valentin j'ai décidé de regardé PS I Love You armée d'un peau de glace géant et d'une petite cuillère.
J'avais lu le livre peu de temps avant et il avait été une bonne surprise.
Ce film prend beaucoup de libertés par rapport au roman dont il est inspiré.
Déjà, le cadre quotidien est placé à Manhattan, et non pas à Dublin. Du coup, certains aménagements sont faits pour adapter l'histoire à cette approche. Et certaines idées ne sont vraiment pas mauvaises [spoiler] par exemple, le voyage vers je ne sais plus quelle île ensoleillée, devient un voyage en Irlande, pays où Holly a rencontré Gerry qui lui était un pur irlandais [fin spoiler].
J'ai trouvé que les relations de Holly avec ses amis étaient moins bien développées que dans le livre. Et Daniel, notamment, est traité comme un personnage secondaire. J'avais aimé dans le livre le voir passer du stade des simples présentations, à témoin au regard tendre, pour finir membre à part entière du groupe d'amis d'Holly. Par ce côté là, j'ai été déçue. Et on s'attarde moins sur les situations cocasses qui donnaient un côté "Bridget Jones" au livre, on y perd en bonne humeur et du coup le personnage d'Holly est moins attachant puisqu'on n'a plus ce contraste où on voit que quand elle peut oublier sa tristesse pour se laisser aller à passer de bons moments.
Mon "Règlement suprême" en matière de veuvage a évidemment été bafoué ! Forcément c'est deux buveurs de bière roteurs qui se sont occupés de l'adaptation ciné, il aurait fallu la sensibilité d'une femme pour recadrer tout ça. [Spoiler] Enfin j'avoue que Jeffrey Dean Morgan est à tomber, avec ses faussettes coquines et son regard ardent (mais plein d'étoiles!) il est la tentation incarnée [fin spoiler].
Mais j'ai trouvé la fin plus clean et positive que dans le livre, où la fin m'avait vraiment fait tomber de mon petit nuage.
Donc vous l'avez compris, pour moi dans cette adaptation il y a du bien trouvé et du moins bien.
Je dirais que dans son ensemble j'ai préféré le livre mais je pense que c'est parce que je l'ai lu avant de voir le film. Je pense que les personnes qui ont lu le livre en premier seront déçues par certaines scènes que l'on s'attend à trouver dans le film mais qui n'y sont pas. Et vice versa pour ceux qui ont commencé par regarder le film.
Ma note pralinée :
/ 5
Export Cowblog du 15/02/2014
lundi 21 avril 2014
The Last Son, La Malédiction
Titre : The Last Son, La Malédiction / Hideaways
Nature : film
Nationalité : Irlandaise
Genre : romance paranormale
Année : 2011
Durée : 1 h 30
Réalisation : Agnès Merlet
Scenario : Nick Murphy
Acteurs : Harry Treadaway (James Furlong), Rachel Hurd-Wood (Mae-West O'Mara), Thomas Sangster (Liam), James Wilson (James Furlong à 10 ans).
L'Histoire :
Dans la famille Furlong, l'aîné de chaque génération est doté d'un pouvoir extraordinaire, pour le meilleur ou pour le pire. James, le dernier de cette lignée, orphelin de mère, découvre la nature du sien lors d'un accident qui cause la mort de son père et de sa grand-mère. Hanté par ce mal mystérieux, il se retire au plus profond de la forêt pour ne plus nuire à ses proches. Quelques années plus tard, Mae, une adolescente en révolte et atteinte d'un mal incurable, se réfugie elle aussi dans la forêt, et rencontre James.
Mon avis :
The Last Son, La Malédiction est un film irlandais qui nous plonge dans une ambiance assez étrange.
Dés le début, les antécédents maudits de la famille Furlong nous sont contés comme si on nous racontait une histoire avant de nous endormir. Cette amorce est assez efficace, et nous permet de rentrer de plein pied dans le film. La malédiction qui frappe la famille Furlong, et notamment le petit James nous est narrée dans toute sa cruauté, et l'évolution de l'histoire nous fait vivre toute l'horreur de la situation. Je venais de commencer à manger quand j'ai mis le film et j'avoue que ma soupette a quand même eu du mal à passer.
Une ellipse de 10 ans nous permet ensuite de passer à la partie romance. Mae est une jeune fille qui vient de subir une énième opération visant à la sauver d'un cancer, mais qui n'a pas eu le succès escompté. Il n'y a désormais plus rien à tenter et ses jours sont comptés. Elle fait une fugue dans la forêt et va rencontrer James qui y vit désormais en reclus.
L'esthétique avec un choix de couleurs assez sombres prédominantes, et l'exotisme (?) du casting Irlandais, avec des acteurs et actrices inconnus de ma culture renforce le sentiment de dépaysement que j'ai ressenti.
Rachel Hurd-Wood qui campe Mae est une jeune fille irlandaise comme on se les imagine : une chevelure sombre, un teint pâle et des yeux verts. Je lui ai trouvé des traits de ressemblance avec l'actrice Claire Danes. Je l'ai trouvée assez juste dans son jeu, même si son fond, sa personnalité ne sont pas assez fouillés à mon goût.
J'ai été extrêmement surprise de voir que Harry Treadaway était né en 1984. Je lui donnais facile 10 ans de moins. Je l'ai trouvé très touchant en homme devenu ermite contre sa volonté. Sa malédiction le prive d'amis et on sent que tout ce qu'il aurait voulu c'est être aimé.
Ce film raconte une jolie histoire, même si je l'ai trouvé traitée assez superficiellement dans sa deuxième partie mais pas forcément plus que la plupart des contes. Et je pense qu'il plaira plus particulièrement à un public "Jeunesse". Si je l'avais vu beaucoup plus jeune, je pense que j'aurais vraiment adoré.
Ma note pralinée :
/ 5
Export Cowblog : article du 26/01/2014
Nature : film
Nationalité : Irlandaise
Genre : romance paranormale
Année : 2011
Durée : 1 h 30
Réalisation : Agnès Merlet
Scenario : Nick Murphy
Acteurs : Harry Treadaway (James Furlong), Rachel Hurd-Wood (Mae-West O'Mara), Thomas Sangster (Liam), James Wilson (James Furlong à 10 ans).
L'Histoire :
Dans la famille Furlong, l'aîné de chaque génération est doté d'un pouvoir extraordinaire, pour le meilleur ou pour le pire. James, le dernier de cette lignée, orphelin de mère, découvre la nature du sien lors d'un accident qui cause la mort de son père et de sa grand-mère. Hanté par ce mal mystérieux, il se retire au plus profond de la forêt pour ne plus nuire à ses proches. Quelques années plus tard, Mae, une adolescente en révolte et atteinte d'un mal incurable, se réfugie elle aussi dans la forêt, et rencontre James.
Mon avis :
The Last Son, La Malédiction est un film irlandais qui nous plonge dans une ambiance assez étrange.
Dés le début, les antécédents maudits de la famille Furlong nous sont contés comme si on nous racontait une histoire avant de nous endormir. Cette amorce est assez efficace, et nous permet de rentrer de plein pied dans le film. La malédiction qui frappe la famille Furlong, et notamment le petit James nous est narrée dans toute sa cruauté, et l'évolution de l'histoire nous fait vivre toute l'horreur de la situation. Je venais de commencer à manger quand j'ai mis le film et j'avoue que ma soupette a quand même eu du mal à passer.
Une ellipse de 10 ans nous permet ensuite de passer à la partie romance. Mae est une jeune fille qui vient de subir une énième opération visant à la sauver d'un cancer, mais qui n'a pas eu le succès escompté. Il n'y a désormais plus rien à tenter et ses jours sont comptés. Elle fait une fugue dans la forêt et va rencontrer James qui y vit désormais en reclus.
L'esthétique avec un choix de couleurs assez sombres prédominantes, et l'exotisme (?) du casting Irlandais, avec des acteurs et actrices inconnus de ma culture renforce le sentiment de dépaysement que j'ai ressenti.
Rachel Hurd-Wood qui campe Mae est une jeune fille irlandaise comme on se les imagine : une chevelure sombre, un teint pâle et des yeux verts. Je lui ai trouvé des traits de ressemblance avec l'actrice Claire Danes. Je l'ai trouvée assez juste dans son jeu, même si son fond, sa personnalité ne sont pas assez fouillés à mon goût.
J'ai été extrêmement surprise de voir que Harry Treadaway était né en 1984. Je lui donnais facile 10 ans de moins. Je l'ai trouvé très touchant en homme devenu ermite contre sa volonté. Sa malédiction le prive d'amis et on sent que tout ce qu'il aurait voulu c'est être aimé.
Ce film raconte une jolie histoire, même si je l'ai trouvé traitée assez superficiellement dans sa deuxième partie mais pas forcément plus que la plupart des contes. Et je pense qu'il plaira plus particulièrement à un public "Jeunesse". Si je l'avais vu beaucoup plus jeune, je pense que j'aurais vraiment adoré.
Ma note pralinée :
/ 5
Export Cowblog : article du 26/01/2014
jeudi 17 avril 2014
Mujhse Dosti Karoge!
Titre : Mujhse Dosti Karoge!
Genre : Film
Nationalité : Indienne (Bollywood)
Genre : Romance, Triangle amoureux
Année : 2002
Durée : 2 h 26
Réalisateur : Kunal Kohli
Scenario : Aditya Chopra et Kunal Kohli
Musique : Rahul Sharma
Casting : Hrithik Roshan (Raj), Rani Mukherjee (Pooja), Kareena Kapoor (Tina), Uday Chopra (Rohan)
L'Histoire :
C'est l'histoire de trois amis d'enfance, Raj, Pooja et Tina. Raj déménage avec sa famille pour aller habiter et étudier à Londres, laissant derrière lui ses deux meilleures amies. Avant de partir, il promet à Tina de lui écrire des courriels par l'intermédiaire de Pooja étant donné que Tina n'a pas d'ordinateur. Après avoir lu quelques courriels de Raj, Tina se lasse et oublie même son existence, tandis que Pooja ne cesse de lui écrire en signant Tina. Quinze ans plus tard, Raj revient en Inde, il vient voir sa famille, mais surtout demander en mariage la jeune femme dont il est tombé amoureux à travers ses e-mails. Elle ne lui a jamais envoyé de photos, mais il est sûr de la reconnaître dés qu'il la verra.
(Amorce Wikipedia, puis moi)
Mon avis :
Il a fait un temps de chiotte tout le week-end à La Seyne Sur Mer. Le temps idéal pour rester collée au canapé avec un bon chocolat chaud et un petit film romantique.
Sur le papier une histoire un peu Harlequinesque, avec un thème qui me plait bien.
J'ai trouvé ce film très bien réalisé, je suis rapidement rentrée dans l'histoire et j'ai bien accroché. J'ai bien souvent ressenti le sentiment d'injustice et de compassion pour Pooja qui est témoin du rapprochement entre Raj et Tina alors que c'est d'elle dont le jeune homme est tombé amoureux à travers ses lettres. De temps en temps j'ai eu envie de secouer Raj pour qu'il se rende compte de l'évidence. Mais bon ça c'est la preuve que la réalisation est efficace.
Dans la 2e partie, là, on quitte l'ambiance Comédie romantique. Cela devient plus grave, mais c'est toujours très prenant. Cependant, ma morale réprouve assez le comportement des héros. [Spoiler] L'une ne se bat pas pour son amour sous prétexte de bonnes intentions, l'autre entre dans son jeu, et met en place une stratégie pour que tout le monde soit malheureux (C'est pas mal trouvé comme idée, mais c'est un peu limite sur le plan humain). Bref, leur attitude est fausse et malgré eux ou pas, ils se servent de la pauvre Tina (entre autres) comme d'un pion.[Fin Spoiler]. Super les amis ! C'est sûr que c'est comme ça que vous allez avoir votre médaille de l'Amitié !
Et là, j'ai vu tout doucement se dessiner la fin que je craignais. Hélas le film est allé jusqu'au bout de ma crainte. Ce que je peux détester ce genre de fin !
Donc voilà, j'ai suivi le film avec un intérêt certain, d'autant plus que le casting est excellent, mais au bout d'un moment j'ai commencé à avoir un petit goût amer dans la bouche qui m'a un peu gâché mon plaisir.
Ce film est assez fourni niveau intermèdes musicaux, et ils sont très entraînants et tous réussis. J'ai aimé toutes les chansons. Il y a notamment un numéro musical qui est un medley de chansons cultes du cinéma indien. Il me reste beaucoup de progrès à faire je ne connaissais que deux films : Kuch Kuch Hota Hai et Dilwale Dulhania Le Jayenge.
Allez je vous mets une petite mise en bouche :
Ma note pralinée :
/ 5
Export Cowblog : article du 19/01/2014
Genre : Film
Nationalité : Indienne (Bollywood)
Genre : Romance, Triangle amoureux
Année : 2002
Durée : 2 h 26
Réalisateur : Kunal Kohli
Scenario : Aditya Chopra et Kunal Kohli
Musique : Rahul Sharma
Casting : Hrithik Roshan (Raj), Rani Mukherjee (Pooja), Kareena Kapoor (Tina), Uday Chopra (Rohan)
L'Histoire :
C'est l'histoire de trois amis d'enfance, Raj, Pooja et Tina. Raj déménage avec sa famille pour aller habiter et étudier à Londres, laissant derrière lui ses deux meilleures amies. Avant de partir, il promet à Tina de lui écrire des courriels par l'intermédiaire de Pooja étant donné que Tina n'a pas d'ordinateur. Après avoir lu quelques courriels de Raj, Tina se lasse et oublie même son existence, tandis que Pooja ne cesse de lui écrire en signant Tina. Quinze ans plus tard, Raj revient en Inde, il vient voir sa famille, mais surtout demander en mariage la jeune femme dont il est tombé amoureux à travers ses e-mails. Elle ne lui a jamais envoyé de photos, mais il est sûr de la reconnaître dés qu'il la verra.
(Amorce Wikipedia, puis moi)
Mon avis :
Il a fait un temps de chiotte tout le week-end à La Seyne Sur Mer. Le temps idéal pour rester collée au canapé avec un bon chocolat chaud et un petit film romantique.
Sur le papier une histoire un peu Harlequinesque, avec un thème qui me plait bien.
J'ai trouvé ce film très bien réalisé, je suis rapidement rentrée dans l'histoire et j'ai bien accroché. J'ai bien souvent ressenti le sentiment d'injustice et de compassion pour Pooja qui est témoin du rapprochement entre Raj et Tina alors que c'est d'elle dont le jeune homme est tombé amoureux à travers ses lettres. De temps en temps j'ai eu envie de secouer Raj pour qu'il se rende compte de l'évidence. Mais bon ça c'est la preuve que la réalisation est efficace.
Dans la 2e partie, là, on quitte l'ambiance Comédie romantique. Cela devient plus grave, mais c'est toujours très prenant. Cependant, ma morale réprouve assez le comportement des héros. [Spoiler] L'une ne se bat pas pour son amour sous prétexte de bonnes intentions, l'autre entre dans son jeu, et met en place une stratégie pour que tout le monde soit malheureux (C'est pas mal trouvé comme idée, mais c'est un peu limite sur le plan humain). Bref, leur attitude est fausse et malgré eux ou pas, ils se servent de la pauvre Tina (entre autres) comme d'un pion.[Fin Spoiler]. Super les amis ! C'est sûr que c'est comme ça que vous allez avoir votre médaille de l'Amitié !
Et là, j'ai vu tout doucement se dessiner la fin que je craignais. Hélas le film est allé jusqu'au bout de ma crainte. Ce que je peux détester ce genre de fin !
Donc voilà, j'ai suivi le film avec un intérêt certain, d'autant plus que le casting est excellent, mais au bout d'un moment j'ai commencé à avoir un petit goût amer dans la bouche qui m'a un peu gâché mon plaisir.
Ce film est assez fourni niveau intermèdes musicaux, et ils sont très entraînants et tous réussis. J'ai aimé toutes les chansons. Il y a notamment un numéro musical qui est un medley de chansons cultes du cinéma indien. Il me reste beaucoup de progrès à faire je ne connaissais que deux films : Kuch Kuch Hota Hai et Dilwale Dulhania Le Jayenge.
Allez je vous mets une petite mise en bouche :
Ma note pralinée :
/ 5
Export Cowblog : article du 19/01/2014
mardi 15 avril 2014
Jab We Met
Titre : Jab We Met
Genre : film
Nationalité : Indienne (Bollywood)
Genre : Comédie sentimentale
Année : 2007
Durée : 2 h 20
Réalisation, scenario : Imitiaz Ali
Musique : Pritam
Casting : Shahid Kapoor (Aditya), Kareena Kapoor (Gheet)
L'Histoire :
Aditya est un jeune homme d'affaire malheureux. Le récent décès de son père, ses différends avec sa mère et le mariage de son ex-copine le plonge dans la plus profonde dépression.
Il décide donc de monter dans un train pour mettre fin à ses jours.
Mais ses plans seront mis à mal par l'arrivée de Gheet, une jeune indienne pétillante et pleine de vie, qui se rend dans sa famille qui organise ses fiançailles.
Bien que leurs caractères et humeurs soit de prime abord incompatibles, les évènements qui suivront les pousseront à poursuivre leur route ensemble...
Mon avis :
Une petite comédie romantique distrayante, sans prétention, qui se laisse bien suivre.
J'ai eu un peu peur de m'ennuyer au début lorsque j'ai vu le beau Shahid en mode dépressif, mais cela ne dure pas.
Son couple avec Kareena Kapoor, qui se révèle à la fois drôle et touchante (même si je n'aime pas son maquillage dans ce film, question de goûts personnels), fonctionne très bien, et j'ai aimé les suivre dans leurs aventures.
De plus, les intermèdes musicaux sont très bien, et les numéros de danse de Shahid sont comme toujours : exceptionnels !
Et puis c'est Shahid Kapoor quand même ! Rien que pour le plaisir des yeux ça vaut le coup. Même en mode dépressif, du moment qu'il a le col de sa chemise ouvert ça passe ^^
Je ne vois rien de plus à ajouter à part :
Ma note pralinée :
/ 5
Export Cowblog : article du 05/01/2014
Genre : film
Nationalité : Indienne (Bollywood)
Genre : Comédie sentimentale
Année : 2007
Durée : 2 h 20
Réalisation, scenario : Imitiaz Ali
Musique : Pritam
Casting : Shahid Kapoor (Aditya), Kareena Kapoor (Gheet)
L'Histoire :
Aditya est un jeune homme d'affaire malheureux. Le récent décès de son père, ses différends avec sa mère et le mariage de son ex-copine le plonge dans la plus profonde dépression.
Il décide donc de monter dans un train pour mettre fin à ses jours.
Mais ses plans seront mis à mal par l'arrivée de Gheet, une jeune indienne pétillante et pleine de vie, qui se rend dans sa famille qui organise ses fiançailles.
Bien que leurs caractères et humeurs soit de prime abord incompatibles, les évènements qui suivront les pousseront à poursuivre leur route ensemble...
Mon avis :
Une petite comédie romantique distrayante, sans prétention, qui se laisse bien suivre.
J'ai eu un peu peur de m'ennuyer au début lorsque j'ai vu le beau Shahid en mode dépressif, mais cela ne dure pas.
Son couple avec Kareena Kapoor, qui se révèle à la fois drôle et touchante (même si je n'aime pas son maquillage dans ce film, question de goûts personnels), fonctionne très bien, et j'ai aimé les suivre dans leurs aventures.
De plus, les intermèdes musicaux sont très bien, et les numéros de danse de Shahid sont comme toujours : exceptionnels !
Et puis c'est Shahid Kapoor quand même ! Rien que pour le plaisir des yeux ça vaut le coup. Même en mode dépressif, du moment qu'il a le col de sa chemise ouvert ça passe ^^
Je ne vois rien de plus à ajouter à part :
Ma note pralinée :
/ 5
Export Cowblog : article du 05/01/2014
samedi 12 avril 2014
Divergente
Titre : Divergente / Divergent
Nationalité : Americain
Genre : Science-fiction, action, romance
Année : 2014
Durée : 2 h 20
Réalisation : Neil Burger
Scenario : Veronica Roth (auteur du roman), Evan Daugherty (adaptation ciné)
Acteurs : Shailene Woodley (Tris), Théo James (Quatre), Jai Courtney (Eric), Zoe Kravitz (Christina), Miles Teller (Peter), Maggie Q (Tori), Kate Winslet (Jeannine Matthews), Ashley Judd (Maman de Tris).
Synopsis by allociné :
Tris vit dans un monde post-apocalyptique où la société est
divisée en cinq clans (Audacieux, Érudits, Altruistes, Sincères,
Fraternels). À 16 ans, elle doit choisir son appartenance pour le reste
de sa vie. Cas rarissime, son test d’aptitude n’est pas concluant : elle
est Divergente. Les Divergents sont des individus rares n’appartenant à
aucun clan et sont traqués par le gouvernement. Dissimulant son secret,
Tris intègre l’univers brutal des Audacieux dont l’entraînement est
basé sur la maîtrise de nos peurs les plus intimes.
Il s'agit de l'adaptation du best seller de Veronica Roth.
Mon avis :
Cet après-midi je devais aller à la salle de sport. C'est donc tout naturellement que je me suis demandé "Tiens, qu'est-ce qu'il y a au cinéma en ce moment ?". Réponse : Divergente ! Une séance à 14 h ! Vite, dépèchons-moi !
Je n'avais pas lu le livre donc je ne savais pas trop à quoi m'attendre au delà du synopsis;
La mise en place du monde dans lequel nous allons évoluer est simple, rapide et efficace. On nous présente toutes les factions et j'ai desuite été intéressée par ce monde qu'a créé Veronica Roth. Je pense que c'est une base assez riche où l'on peut faire plein de choses, imaginer plein d'histoires différentes, les aficionados de fanfics peuvent s'en donner à coeur-joie avec cet univers.
Le film démarre assez vite, après que l'on nous ait expliqué les spécificités de chaque groupe, on arrive très rapidement aux fameux tests qui doivent déterminer l'avenir de chaque individu et à la cérémonie des choix. Tout s'enchaîne très vite.
J'ai vraiment passé un excellent moment avec ce film. J'ai été surprise non seulement par le monde créé, mais aussi par les personnages, et par les actions et rebondissements.
C'est dynamique, il se passe beaucoup de choses, et en 2 h 20 on nous en fait vivre des aventures, des épreuves. La réalisation efficace alliée au scenario parvient à nous faire apprécier chaque seconde que dure le film sans jamais vouloir arriver à la fin.
Shailene Woodley qui interprète Tris, a des faux airs de Lindsey Lohan à ses débuts. Elle campe une héroïne tiraillée entre son état de divergente et son rôle d'audacieuse, à laquelle on s'attache rapidement. Je comprends son choix de clan, la faction des audacieux a l'air trop cool !! Pourtant l'envers du décors est très dur, cela va plus loin qu'un simple stage commandos.
Théo James est le beau brun ténébreux de l'histoire. Très dur au départ, on va peu à peu voir sa carapace se fissurer. C'est un personnage au fond humain, avec des peurs et des incertitudes comme n'importe qui. J'ai adhéré à 100% à son charme, sur moi ça fonctionne bien. Je dirais même : c'est le nouvel Angel - Wouaw ! Quand je m'emballe je pèse plus mes mots.
L'ensemble du casting remplit très bien son contrat de toute façon. Il y a ceux qui savent se faire détester, et les personnages secondaires auxquels on s'attache en se disant "Pourvu qu'il lui arrive rien".
La romance (très important pour moi) est parfaitement dosée. J'ai beaucoup aimé la relation entre les héros entre méfiance et passion. J'ai même parfois poussé des petits hourras intérieurs. J'étais trop à fond quoi !
Divergent est souvent comparé à Hunger Games, et c'est justifié, il y a quelques similitudes, notamment à travers le principe de monde fermé, avec camp d'entraînement et d'épreuves, dans un monde post-apocalyptique.
Hunger Games aussi, m'avait bien plu d'ailleurs.
Le film terminé, une seule envie : la suite !!
Ma note pralinée :
/ 5
Nationalité : Americain
Genre : Science-fiction, action, romance
Année : 2014
Durée : 2 h 20
Réalisation : Neil Burger
Scenario : Veronica Roth (auteur du roman), Evan Daugherty (adaptation ciné)
Acteurs : Shailene Woodley (Tris), Théo James (Quatre), Jai Courtney (Eric), Zoe Kravitz (Christina), Miles Teller (Peter), Maggie Q (Tori), Kate Winslet (Jeannine Matthews), Ashley Judd (Maman de Tris).
Synopsis by allociné :
Il s'agit de l'adaptation du best seller de Veronica Roth.
Mon avis :
Cet après-midi je devais aller à la salle de sport. C'est donc tout naturellement que je me suis demandé "Tiens, qu'est-ce qu'il y a au cinéma en ce moment ?". Réponse : Divergente ! Une séance à 14 h ! Vite, dépèchons-moi !
Je n'avais pas lu le livre donc je ne savais pas trop à quoi m'attendre au delà du synopsis;
La mise en place du monde dans lequel nous allons évoluer est simple, rapide et efficace. On nous présente toutes les factions et j'ai desuite été intéressée par ce monde qu'a créé Veronica Roth. Je pense que c'est une base assez riche où l'on peut faire plein de choses, imaginer plein d'histoires différentes, les aficionados de fanfics peuvent s'en donner à coeur-joie avec cet univers.
Le film démarre assez vite, après que l'on nous ait expliqué les spécificités de chaque groupe, on arrive très rapidement aux fameux tests qui doivent déterminer l'avenir de chaque individu et à la cérémonie des choix. Tout s'enchaîne très vite.
J'ai vraiment passé un excellent moment avec ce film. J'ai été surprise non seulement par le monde créé, mais aussi par les personnages, et par les actions et rebondissements.
C'est dynamique, il se passe beaucoup de choses, et en 2 h 20 on nous en fait vivre des aventures, des épreuves. La réalisation efficace alliée au scenario parvient à nous faire apprécier chaque seconde que dure le film sans jamais vouloir arriver à la fin.
Shailene Woodley qui interprète Tris, a des faux airs de Lindsey Lohan à ses débuts. Elle campe une héroïne tiraillée entre son état de divergente et son rôle d'audacieuse, à laquelle on s'attache rapidement. Je comprends son choix de clan, la faction des audacieux a l'air trop cool !! Pourtant l'envers du décors est très dur, cela va plus loin qu'un simple stage commandos.
Théo James est le beau brun ténébreux de l'histoire. Très dur au départ, on va peu à peu voir sa carapace se fissurer. C'est un personnage au fond humain, avec des peurs et des incertitudes comme n'importe qui. J'ai adhéré à 100% à son charme, sur moi ça fonctionne bien. Je dirais même : c'est le nouvel Angel - Wouaw ! Quand je m'emballe je pèse plus mes mots.
L'ensemble du casting remplit très bien son contrat de toute façon. Il y a ceux qui savent se faire détester, et les personnages secondaires auxquels on s'attache en se disant "Pourvu qu'il lui arrive rien".
La romance (très important pour moi) est parfaitement dosée. J'ai beaucoup aimé la relation entre les héros entre méfiance et passion. J'ai même parfois poussé des petits hourras intérieurs. J'étais trop à fond quoi !
Divergent est souvent comparé à Hunger Games, et c'est justifié, il y a quelques similitudes, notamment à travers le principe de monde fermé, avec camp d'entraînement et d'épreuves, dans un monde post-apocalyptique.
Hunger Games aussi, m'avait bien plu d'ailleurs.
Le film terminé, une seule envie : la suite !!
Ma note pralinée :
/ 5
lundi 7 avril 2014
Chennai Express
Titre : Chennai ExpressGenre : film
Nationalité : Indien (Bollywood)
Genre : Romance, action, comédie
Année : 2013
Durée : 2 h 21
Réalisateur : Rohit Shetty
Scenario : Yunus Sajawal
Musique : Vishal Shekhar
Casting : Shahrukh Khan (Rahul), Deepika Padukone (Meena), Nikitin Dheer (Tangaballi), Sathyaraj (le père de Meena)
Résumé : Rahul entreprend un long voyage en train à bord du Chennai Express afin de rejoindre le sud de l'Inde où il doit disperser les cendres de son grand-père. Lors d'une escale, il aide Meena, une jeune femme tamoul, à grimper à bord du train. Rahul va alors se retrouvé entraîné malgré lui dans des situations aussi inconfortables que périlleuses.
Mon avis : "Chennai Express c'est un peu "Dilwale Dulhania Le Jayenge" nouvelle génération. On y retrouve un Shahrukh Khan plus en forme que jamais, qui n'hésite pas à rire de lui-même, parodiant brillamment des scènes qui ont fait son succès.
Ensuite, arrive la belle Deepika Padukone, sublime dans des tenues indiennes magnifiques et ultra colorées. Elle interprète Meena, qui fuit un mariage arrangé par son père, un patron de la mafia locale, avec une brute épaisse, Tangaballi.
J'ai trouvé que le film démarrait très vite, sur un ton comique contagieux, qui m'a enthousiasmée.
Les premiers échanges entre Rahul et Meena sont savoureux, et les scènes avec les hommes de mains du papa sont à la fois musclées et super drôles.
Après un super départ, on finit malheureusement par rapidement perdre du rythme. Et j'ai trouvé que pour le coup le couple Rahul / Meena (mais non pas Shahrukh / Deepika, car je sais que quand ils veulent ça marche du tonnerre) ne fonctionnait pas super bien. Je n'ai pas bien compris comment ils étaient tombés amoureux, bien qu'ils passent beaucoup de temps ensemble je n'ai pas vu une alchimie particulière entre eux.
J'ai regretté également le manque de chansons, notamment dans la première partie, où à l'exception de l'excellent "1.2.3.4 get on the dancefloor", il n'y a pratiquement pas de parties musicales.
En revanche, ne serait-ce que d'un point de vue artistique ce film est une merveille. Une oeuvre d'art. Une explosion de couleurs, qui produit un très bon divertissement, et qui fait que même si l'histoire perd un peu de l'intérêt je suis restée scotchée à l'écran par l'esthétique incroyable et je ne peux pas dire que je me sois ennuyée en le regardant.
Et enfin, je voudrais adresser un mention spéciale à la révélation physique de ce film : le colossal Nikitin Dheer, qui interprète Tangaballi.
Ma note pralinée :
Petit aparté : Shahrukh Khan et Deepika Padukone étaient déjà réunis dans "Om Shanti Om", un très bon film, avec une histoire géniale et des chansons toutes excellentes, que je conseille vraiment.
Export Cowblog : article du 11/11/2013
vendredi 21 mars 2014
Dilwale Dulhania Le Jayenge
Titre : Dilwale Dulhania Le Jayenge
Genre : film
Nationalité : Indienne
Année : 1995
Durée : 2 h 59min
Réalisateur : Aditya Chopra
Acteurs : Shah Rukh Khan (Raj Malhotra), Kajol (Simran Singh), Amrish Puri (Le père de SImran), Anupam Kher (le père de Raj)
Présentation :
Tout d'abord indisposée par sa compagnie, Simran se laissera peu à peu charmer.
Mon avis :
Ce film est majeur (en âge, je précise). Et cette ancienneté se ressent dans la qualité des images. Mais il ne faut pas s'arrêter à ça car c'est un grand classique du cinéma bollywood dont certaines scènes cultes ont été de nombreuses fois reprises dans d'autres films / shows télé / spectacles. Il reste d'ailleurs à ce jour un des plus grands succès de tous les temps en Inde (resté 6 ans à l'affiche - 62 semaines en tête du box-office - 100 millions de spectateurs).
C'est un de mes films indiens préférés. Le couple mythique formé par Kajol et Shah Rukh Khan dégage une alchimie incroyable.
J'ai adoré la partie tour d'Europe où ils vivent des aventures qui vont les rapprocher. Il y a plein de moments super drôles (quel canaillou ce Raj ^^), les chansons sont toutes super bien.
J'avoue d'ailleurs avoir une grosse préférence pour la première partie dont je ne me lasse pas.
La deuxième partie qui se déroule en Inde et se concentre sur la lutte de ce couple pour faire annuler le mariage forcé et faire accepter leur couple est aussi sympathique, mais dans une ambiance plus lourde, et j'y ai trouvé quelques longueurs.
Ma note pralinée :
/ 5
Export Cowblog : article du 15/02/2013
Genre : film
Nationalité : Indienne
Année : 1995
Durée : 2 h 59min
Réalisateur : Aditya Chopra
Acteurs : Shah Rukh Khan (Raj Malhotra), Kajol (Simran Singh), Amrish Puri (Le père de SImran), Anupam Kher (le père de Raj)
Présentation :
Simran
est une jeune fille indienne studieuse et romantique qui vit à Londres
avec sa famille. Une vieille promesse faite par son père à un vieil ami
la destine à épouser d’ici peu un homme indien qu’elle n’a jamais
rencontré. Apitoyés par la tristesse de Simran qui est sous le choc de
cette nouvelle, ses parents l’autorisent à profiter de ses dernières
semaines de liberté pour partir faire le tour de l’Europe avec ses amis
avant de partir se marier en Inde.
C’est au cours de ce voyage qu’elle va rencontrer Raj,
qui est tout son opposé. Très fêtard, ce jeune indien possède le titre
de gloire d’être le seul de sa promotion à ne pas avoir obtenu son
diplôme (une spécialité familiale que son propre père approuve). Très
jovial, il ne pense qu’à s’amuser et à faire le joli cœur...Tout d'abord indisposée par sa compagnie, Simran se laissera peu à peu charmer.
Mon avis :
Ce film est majeur (en âge, je précise). Et cette ancienneté se ressent dans la qualité des images. Mais il ne faut pas s'arrêter à ça car c'est un grand classique du cinéma bollywood dont certaines scènes cultes ont été de nombreuses fois reprises dans d'autres films / shows télé / spectacles. Il reste d'ailleurs à ce jour un des plus grands succès de tous les temps en Inde (resté 6 ans à l'affiche - 62 semaines en tête du box-office - 100 millions de spectateurs).
C'est un de mes films indiens préférés. Le couple mythique formé par Kajol et Shah Rukh Khan dégage une alchimie incroyable.
J'ai adoré la partie tour d'Europe où ils vivent des aventures qui vont les rapprocher. Il y a plein de moments super drôles (quel canaillou ce Raj ^^), les chansons sont toutes super bien.
J'avoue d'ailleurs avoir une grosse préférence pour la première partie dont je ne me lasse pas.
La deuxième partie qui se déroule en Inde et se concentre sur la lutte de ce couple pour faire annuler le mariage forcé et faire accepter leur couple est aussi sympathique, mais dans une ambiance plus lourde, et j'y ai trouvé quelques longueurs.
Ma note pralinée :
/ 5
Export Cowblog : article du 15/02/2013
mercredi 19 mars 2014
Always
Titre : Always / Ojik Geudaeman
Catégorie : film
Nationalité : Coréenne
Genre : Romance, drame
Année : 2011
Scénariste / Réalisateur : Song Il Gon
Acteurs : So Ji Sub (Cheol Min), Han Hyo Ju (Jeong Hwa).
Synopsis :
Cheol Min / Marcellino est un ancien boxeur qui travaille comme surveillant de nuit dans un parking. C'est ainsi qu'il rencontre Jeong Hwa, la petite fille aveugle de son ancien collègue.
Devenue aveugle dans un accident, elle avait pour habitude de venir rejoindre son grand-père au parking la nuit pour "regarder" des dramas avec lui.
C'est tout naturellement qu'elle décide de poursuivre la tradition avec Cheol Min, et qu'elle lui impose sa présence nuits après nuits.
Mon avis :
Un très bon film. Une très belle histoire d'amour.
Ca commence de façon assez jolie et poétique, un peu comme si Jeong Hwa était un ange venu éclairer la morne existence de Cheol Min. On se laisse doucement emporter par cette atmosphère toute simple et tendre. Au contact l'un de l'autre ils (re)découvrent le bonheur.
Et puis tout à coup c'est la douche froide. On change carrément d'ambiance. La dure réalité se rappelle à nous, donnant un second souffle au film. Et j'ai continué de regarder la gorge nouée, prise aux tripes.
J'ai même failli arrêter mon visionnage, non pas parce que ça ne me plaisait pas, mais parce que je craignais la tournure stressante qu'avait prise cette histoire et j'avais peur de découvrir ce qui allait se passer.
Mais au final je ne regrette pas du tout de l'avoir vu. J'ai adoré et il m'a marquée.
Je ne déplore qu'une seule chose : la dramati-korean touch culpabili-désolante qui est vraiment de trop.
Le couple principal : So Ji Sub (du drama I'm Sorry I love U), est un acteur que j'aime beaucoup et là encore il est bouleversant, et carrément canon quand il fait de la musculation vêtu uniquement d'un pantalon en matière sac-poubelle.
Han Yo Ju (l'héroïne de Shining Inhéritance), que je n'avais pas reconnue, est incroyable dans son rôle de jeune femme aveugle, qui essaie de vivre une vie normale malgré le handicap qui l'a frappée.
C'est un film que je conseille vraiment.
Ma note pralinée :
/ 5
Export Cowblog : article du 01/02/2013
Catégorie : film
Nationalité : Coréenne
Genre : Romance, drame
Année : 2011
Scénariste / Réalisateur : Song Il Gon
Acteurs : So Ji Sub (Cheol Min), Han Hyo Ju (Jeong Hwa).
Synopsis :
Cheol Min / Marcellino est un ancien boxeur qui travaille comme surveillant de nuit dans un parking. C'est ainsi qu'il rencontre Jeong Hwa, la petite fille aveugle de son ancien collègue.
Devenue aveugle dans un accident, elle avait pour habitude de venir rejoindre son grand-père au parking la nuit pour "regarder" des dramas avec lui.
C'est tout naturellement qu'elle décide de poursuivre la tradition avec Cheol Min, et qu'elle lui impose sa présence nuits après nuits.
Mon avis :
Un très bon film. Une très belle histoire d'amour.
Ca commence de façon assez jolie et poétique, un peu comme si Jeong Hwa était un ange venu éclairer la morne existence de Cheol Min. On se laisse doucement emporter par cette atmosphère toute simple et tendre. Au contact l'un de l'autre ils (re)découvrent le bonheur.
Et puis tout à coup c'est la douche froide. On change carrément d'ambiance. La dure réalité se rappelle à nous, donnant un second souffle au film. Et j'ai continué de regarder la gorge nouée, prise aux tripes.
J'ai même failli arrêter mon visionnage, non pas parce que ça ne me plaisait pas, mais parce que je craignais la tournure stressante qu'avait prise cette histoire et j'avais peur de découvrir ce qui allait se passer.
Mais au final je ne regrette pas du tout de l'avoir vu. J'ai adoré et il m'a marquée.
Je ne déplore qu'une seule chose : la dramati-korean touch culpabili-désolante qui est vraiment de trop.
Le couple principal : So Ji Sub (du drama I'm Sorry I love U), est un acteur que j'aime beaucoup et là encore il est bouleversant, et carrément canon quand il fait de la musculation vêtu uniquement d'un pantalon en matière sac-poubelle.
Han Yo Ju (l'héroïne de Shining Inhéritance), que je n'avais pas reconnue, est incroyable dans son rôle de jeune femme aveugle, qui essaie de vivre une vie normale malgré le handicap qui l'a frappée.
C'est un film que je conseille vraiment.
Ma note pralinée :
/ 5
Export Cowblog : article du 01/02/2013
dimanche 16 mars 2014
I'm A Cyborg But That's OK
Titre: I'm a Cyborg But That's OK / Ssaibogeujiman Gwaenchanha
Catégorie: film
Nationalité: coréenne
Genre: comédie dramatique, romance
Année: 2006
Durée: 1 h 45
Acteurs: Lim Soo-Jung (Young-Goon), Rain (Il-Soon), Choi Ye-Jin (Choi Seul-Gi), Lee Yong -Nyeo (maman de Young-Goon)
Présentation :
Suite à une tentative de suicide (?), Young-Goon, qui se prend pour un Cyborg se retrouve internée dans un centre psychiatrique. Elle refuse de se nourrir normalement pensant que seule l'ingestion de piles pourra recharger ses batteries. Et elle souhaite aussi se venger de ses hommes en blancs, qui lui ont enlevé sa grand-mère (sans son dentier) qui se prenait pour une souris, mais pour cela elle doit se débarrasser de ce "péché capital" qu'est la compassion.
Il-Soon, est un jeune homme anti-social et cleptomane (il a aussi la faculté de voler les maladies mentales ou particularités des autres pensionnaires), qui tombe amoureux d'elle. Constatant que Young-Goon dépérit de jour en jour, il va tout faire pour l'aider à s'en sortir.
(Mon résumé est un peu décousu)
Mon avis :
J'ai commencé ce film sans en attendre grand-chose, pensant que sa principale qualité serait la présence de Rain (vu dans mon drama coréen préféré Full House). Et bien j'ai été assez agréablement surprise.
Dés le début on est immergé dans cet hôpital psychiatrique, au milieu de cette galerie de personnages complètement barrés mais très attachants. L'emploi de couleurs vives, naïves pour les décors atténue un peu la dureté du contexte, et donne un cachet esthétique supplémentaire au film.
Ce film est très étrange, et ne cesse de perdre le spectateur entre folie, rêve et réalité (réalité?). Bon à un moment ça part un peu trop dans tous les sens quand même, mais si on oublie quelques égarements cela reste un film très agréable à regarder. Le scénario est assez imprévisible et réserve de bonnes surprises.
Et Rain campe un schizophrène-cleptomane-antisocial-autogratteurdederrière-tournicoteurdemèche à tendance narcissique très attachant. Un très beau rôle, rien que pour ça, ça vaut le détour.
Ma note pralinée :
/ 5
Export LJ --> Cowblog --> Blogger
Catégorie: film
Nationalité: coréenne
Genre: comédie dramatique, romance
Année: 2006
Durée: 1 h 45
Acteurs: Lim Soo-Jung (Young-Goon), Rain (Il-Soon), Choi Ye-Jin (Choi Seul-Gi), Lee Yong -Nyeo (maman de Young-Goon)
Présentation :
Suite à une tentative de suicide (?), Young-Goon, qui se prend pour un Cyborg se retrouve internée dans un centre psychiatrique. Elle refuse de se nourrir normalement pensant que seule l'ingestion de piles pourra recharger ses batteries. Et elle souhaite aussi se venger de ses hommes en blancs, qui lui ont enlevé sa grand-mère (sans son dentier) qui se prenait pour une souris, mais pour cela elle doit se débarrasser de ce "péché capital" qu'est la compassion.
Il-Soon, est un jeune homme anti-social et cleptomane (il a aussi la faculté de voler les maladies mentales ou particularités des autres pensionnaires), qui tombe amoureux d'elle. Constatant que Young-Goon dépérit de jour en jour, il va tout faire pour l'aider à s'en sortir.
(Mon résumé est un peu décousu)
Mon avis :
J'ai commencé ce film sans en attendre grand-chose, pensant que sa principale qualité serait la présence de Rain (vu dans mon drama coréen préféré Full House). Et bien j'ai été assez agréablement surprise.
Dés le début on est immergé dans cet hôpital psychiatrique, au milieu de cette galerie de personnages complètement barrés mais très attachants. L'emploi de couleurs vives, naïves pour les décors atténue un peu la dureté du contexte, et donne un cachet esthétique supplémentaire au film.
Ce film est très étrange, et ne cesse de perdre le spectateur entre folie, rêve et réalité (réalité?). Bon à un moment ça part un peu trop dans tous les sens quand même, mais si on oublie quelques égarements cela reste un film très agréable à regarder. Le scénario est assez imprévisible et réserve de bonnes surprises.
Et Rain campe un schizophrène-cleptomane-antisocial-autogratteurdederrière-tournicoteurdemèche à tendance narcissique très attachant. Un très beau rôle, rien que pour ça, ça vaut le détour.
Ma note pralinée :
/ 5
Export LJ --> Cowblog --> Blogger
Chilling Romance
Titre : Chilling Romance / Spellbound
Nationalité : Coréenne
Genre : Comédie romantique, horreur
Année : 2011
Durée : 1 h 54
Scenario et réalisation : Hwang In Ho
Acteurs : Son Ye Jin (Kang Yeo Ri), Lee Min Ki (Ma Jo Gu)
Présentation :
Ma Jo Gu est un magicien de rues dont les tours peinent à passionner le public. Un soir, pendant un de ses spectacles il remarque dans l'audience une jeune femme à l'aura mystérieuse. Aussitôt après le show, il décide de la suivre, et l'engage comme partenaire pour ses représentations.
Ils rencontrera ainsi le succès en tant que "magicien d'horreur".
Mais alors que le temps passe, Yeo Ri, reste toujours un mystère pour ses collègues de travail. Solitaire, elle ne mange jamais avec eux, et parle peu.
En effet, un effrayant secret l'empêche de vivre sa vie pleinement...
Mon avis :
Un film bien sympathique qui relève de défi pimenté de mélanger horreur et comédie romantique. Ce cocktail est un peu déroutant, mais pas désagréable. L'oeuvre ne cesse de souffler le chaud et le froid, c'est un peu comme des montagnes russes émotionnelles. On alterne les scènes de frisson, qui n'ont rien à envier aux films d'horreurs assumés (avec Malynn et Djouliet'O, nous avons crié et fermé les yeux quelques fois), et les scènes d'une comédie romantique standard. Il y a quelques moments assez drôle.
Le duo principal est composé de deux acteurs que j'aime bien : Son Ye Jin (le drama Personal Taste), et Lee Min Ki (des dramas Dal Ja's Spring, et Evasive Inquiry Agency) et qui rendent ici une bonne copie.
Ma note pralinée :
/ 5
Export Cowblog : article du 06/01/2013
Nationalité : Coréenne
Genre : Comédie romantique, horreur
Année : 2011
Durée : 1 h 54
Scenario et réalisation : Hwang In Ho
Acteurs : Son Ye Jin (Kang Yeo Ri), Lee Min Ki (Ma Jo Gu)
Présentation :
Ma Jo Gu est un magicien de rues dont les tours peinent à passionner le public. Un soir, pendant un de ses spectacles il remarque dans l'audience une jeune femme à l'aura mystérieuse. Aussitôt après le show, il décide de la suivre, et l'engage comme partenaire pour ses représentations.
Ils rencontrera ainsi le succès en tant que "magicien d'horreur".
Mais alors que le temps passe, Yeo Ri, reste toujours un mystère pour ses collègues de travail. Solitaire, elle ne mange jamais avec eux, et parle peu.
En effet, un effrayant secret l'empêche de vivre sa vie pleinement...
Mon avis :
Un film bien sympathique qui relève de défi pimenté de mélanger horreur et comédie romantique. Ce cocktail est un peu déroutant, mais pas désagréable. L'oeuvre ne cesse de souffler le chaud et le froid, c'est un peu comme des montagnes russes émotionnelles. On alterne les scènes de frisson, qui n'ont rien à envier aux films d'horreurs assumés (avec Malynn et Djouliet'O, nous avons crié et fermé les yeux quelques fois), et les scènes d'une comédie romantique standard. Il y a quelques moments assez drôle.
Le duo principal est composé de deux acteurs que j'aime bien : Son Ye Jin (le drama Personal Taste), et Lee Min Ki (des dramas Dal Ja's Spring, et Evasive Inquiry Agency) et qui rendent ici une bonne copie.
Ma note pralinée :
/ 5
Export Cowblog : article du 06/01/2013
Hana Yori Dango - Le film de 1995
Titre : Hana Yori Dango
Nationalité : japonais
Année de sortie : 1995
Durée : 1 h 18
Réalisateur : Yasuyuki Kusuda
Acteurs : Yuki Uchida (Tsukushi Makino), Shosuka Tanihara (Domyoji Tsukasa), Naohito Fujiki (Hanasawa Rui), Marie Eguro (Shizuka Todo)
Présentation :
Tsukushi Makino est une jeune fille d'origine modeste, et qui grâce à ses excellentes notes, vient d'intégrer le très sélect Lycée d'Eitoku, qui n'est fréquenté que par des gens riches.
A peine arrivée, elle attire l'attention du F4, un groupe de 4 garçons qui font la pluie et le beau temps dans le lycée. En refusant de rejoindre leur fanclub, elle suscite la colère de Domyoji, le leader du groupe qui la sanctionne d'un carton rouge.
Ce carton rouge autorise tous les élèves du lycée à faire de la personne qui le reçoit, un souffre-douleur.
Heureusement, Tsukushi n'est pas une petite nature, elle ne se laissera pas faire aussi facilement. Et son obstination suscitera rapidement les sentiments amoureux du chef du F4, Domyoji Tsukasa. Mais le coeur de la jeune femme penche pour un autre membre du F4, le calme et discret Rui Hanazawa.
Mon avis :
Tout d'abord il faut savoir que le film a été réalisé en 1995, alors que le manga a été édité de 1992 à 2003. Il prend quelques libertés avec le tout début de l'histoire (la façon dont Tsukushi reçoit le carton rouge diffère) mais sinon le film est très fidèle aux premiers tomes parus lorsqu'il a été fait. Mais voilà, le film est très court, et on passe trop de temps sur les histoires Rui / Shizuka et Tsukushi / Rui, du coup la fin, car il y en a une, survient trop rapidement.
Intéressée au début du film, je me suis rapidement ennuyée. Et je pense que les fans du manga (ou des dramas), comme les novices seront déçus par ce film.
Mieux vaut regarder les adaptations sous formes de dramas, que ce soit Japonaise, Coréenne ou Taiwanaise (je n'ai pas vu la chinoise), elles sont toutes réussies, vont plus loin dans l'histoire, et permettent de mieux s'attacher aux personnages.
Ma note pralinée :
/ 5
Export Cowblog : article du 04/01/2013
Nationalité : japonais
Année de sortie : 1995
Durée : 1 h 18
Réalisateur : Yasuyuki Kusuda
Acteurs : Yuki Uchida (Tsukushi Makino), Shosuka Tanihara (Domyoji Tsukasa), Naohito Fujiki (Hanasawa Rui), Marie Eguro (Shizuka Todo)
Présentation :
Tsukushi Makino est une jeune fille d'origine modeste, et qui grâce à ses excellentes notes, vient d'intégrer le très sélect Lycée d'Eitoku, qui n'est fréquenté que par des gens riches.
A peine arrivée, elle attire l'attention du F4, un groupe de 4 garçons qui font la pluie et le beau temps dans le lycée. En refusant de rejoindre leur fanclub, elle suscite la colère de Domyoji, le leader du groupe qui la sanctionne d'un carton rouge.
Ce carton rouge autorise tous les élèves du lycée à faire de la personne qui le reçoit, un souffre-douleur.
Heureusement, Tsukushi n'est pas une petite nature, elle ne se laissera pas faire aussi facilement. Et son obstination suscitera rapidement les sentiments amoureux du chef du F4, Domyoji Tsukasa. Mais le coeur de la jeune femme penche pour un autre membre du F4, le calme et discret Rui Hanazawa.
Mon avis :
Tout d'abord il faut savoir que le film a été réalisé en 1995, alors que le manga a été édité de 1992 à 2003. Il prend quelques libertés avec le tout début de l'histoire (la façon dont Tsukushi reçoit le carton rouge diffère) mais sinon le film est très fidèle aux premiers tomes parus lorsqu'il a été fait. Mais voilà, le film est très court, et on passe trop de temps sur les histoires Rui / Shizuka et Tsukushi / Rui, du coup la fin, car il y en a une, survient trop rapidement.
Intéressée au début du film, je me suis rapidement ennuyée. Et je pense que les fans du manga (ou des dramas), comme les novices seront déçus par ce film.
Mieux vaut regarder les adaptations sous formes de dramas, que ce soit Japonaise, Coréenne ou Taiwanaise (je n'ai pas vu la chinoise), elles sont toutes réussies, vont plus loin dans l'histoire, et permettent de mieux s'attacher aux personnages.
Ma note pralinée :
/ 5
Export Cowblog : article du 04/01/2013
samedi 15 mars 2014
Ghajini
Titre : GhajiniGenre : film
Nationalité : Indien (Bollywood)
Genre : action, romance, thriller
Année : 2008
Durée : 3 h 03
Réalisateur : A.R. Murugadoss
Acteurs : Aamir Khan (Sanjay Singhania), Asin Thottumkal (Kalpana), Pradeep Rawat (Ghajini Dharmatma), Jiah Khan (Dr Sunita), Riyaz Khan (l'inspecteur Arjun).
Résumé : Victime d'une agression au cours de laquelle la femme qu'il aimait a été assassinée, Sanjay Singhania, souffre d'une amnésie antérograde. Toutes les 15 minutes ses souvenirs s'effacent. Malgré cette déficience, il n'aura de cesse de retrouver Ghajini, l'homme qui a tué sa Kalpana, en s'aidant de toute sortes de moyens afin de palier aux souvenirs qu'il n'a pas.
Présentation complémentaire : il s'agit du remake du film Tamoul "Ghajini", écrit et réalisé en 2005 par le même réalisateur A.R. Murugadoss, et dans lequel Asin Thottumkal jouait déjà le rôle de Kalpana.
Ghajini vs Memento : le principe de départ n'est pas sans rappeler celui du film "Memento" que je n'ai pas vu, mais après une petite recherche sur google, je peux vous dire que "Ghajini" n'est pas un remake du film américain. Cependant, il en est inspiré Lorsque A.R. Murugadoss a eu connaissance d'un film ayant pour principe la recherche d'un tueur par une personne n'ayant que 15 minutes de mémoire vive, il a été fasciné et a décidé d'écrire un scénario reprenant ce concept. Ce n'est qu'après avoir terminé son histoire que A.R. a regardé "Memento", qu'il a trouvé très différent ce de qu'il avait écrit et a pris la décision de réaliser "Ghajini".
Mon avis :
Un souvenir très frais. Je l'ai regardé le soir du réveillon avec mes amis (nota : cet article est un export de celui de mon cowblog écrit le 1er décembre 2013).
Lorsqu'on lit le résumé, on ne s'attend pas forcément à voir une romance (en plus j'ai choisi une affiche qui met en avant le couple, mais sur la plupart il y a uniquement le "Musclor tatoué" dessus). Pourtant s'en est bien une. Nous suivons ici le parcours semé d'embuches de Sanjay, un homme habité par une souffrance et une soif de vengeance qui semblent lui avoir ôté toute humanité. Ses souvenirs s'effaçant toutes les 15 minutes, il ne manque pas d'inventivité pour se préparer des rappels infaillibles qui doivent l'aider à mener à bien la mission qu'il s'est fixée.
Le film alterne les moments d'action pure et violente, avec des flash-back qui nous racontent sa rencontre avec Kalpana la femme qu'il aimait, leur histoire, et comment et pourquoi elle a été tuée. Ces flash-back sont assez longs et très bien amenés, et je ne me suis pas ennuyée pendant un seul instant des 3 heures et quelques que dure le film. Je suis passée par toutes sortes d'émotions, j'ai rit, j'ai été touchée, j'ai été indignée, j'ai tremblé, et j'ai même arrêté de respirer parfois. En bref, je suis restée suspendue au film du début jusqu'à la dernière seconde.
L'héroïne, Kalpana est une magnifique jeune femme un peu pestouille, mais fraîche, drôle, généreuse et courageuse, et on tombe sous son charme en même temps que Sanjay. Leur romance, avant de tourner au drame est drôle et toute mignonne.
Sanjay avant de devenir un "homme bestial" était un homme d'affaire très riche, bien comme il faut, mais avec un style vestimentaire bien à lui (surtout pendant les chansons ^^). Le contraste entre ce qu'il était et ce qu'il devient est saisissant.
Un film intense qui devrait mettre d'accord les filles et les garçons.
Ma note pralinée :
/ 5Export Cowblog : article du 01/01/2012
A Tout Jamais
Titre : A Tout Jamais, Une Histoire De Cendrillon
Titre original : Ever After
Catégorie : film
Nationalité : Américaine
Genre : Comédie romantique
Année de production : 1998
Durée : 2 h 01
Réalisateur : Andy Tennant
Acteurs : Drew Barrymore (Danielle de Barbarac), Dougray Scott (Le Prince Henri II de France), Anjelica Huston (Baronne Rodmilla de Ghent), Melanie Lynskey (Jacqueline de Ghent), Megan Dodds (Marguerite de Ghent), Patrick Godfrey (Leonard De Vinci)
Synopsis :
Danielle de Barbarac est une petite fille pleine de vie qui adore son père. Lorsque celui-ci se remarie, elle a huit ans et est toute prête à aimer sa belle-mère, la baronne Rodmilla de Ghent, et ses deux filles, Marguerite et Jacqueline. Malheureusement, son père meurt deux semaines plus tard. Ses derniers mots sont pour sa fille, ce qui provoque la jalousie de la baronne.
Quelques années plus tard. Vive, intelligente, déterminée, Danielle est une jeune femme très moderne. Au premier regard, Le Prince tombe amoureux d'elle.
(Source : Wikipedia)
Mon avis :
Un film idéal pour retrouver son âme d'enfant. Peut-être aussi parce qu'il me rappelle mon adolescence. Quand il est sorti j'avais quatorze ans, et depuis je l'ai regardé un nombre de fois incalculable.
Je trouve cette adaptation du conte très bien faite. Elle prend quelques libertés notamment avec l'époque et la situation de l'histoire (incluant même Léonard de Vinci), ainsi qu'avec avec le rôle de Cendrillon qui est ici, pétillante, courageuse et dotée d'un fort caractère. Sa route croise à de plusieurs reprises celle du Prince, et on n'a pas l'impression (comme dans le conte) qu'il tombe amoureux d'un physique mais d'une personne.
Anjelica Huston dans le rôle de la marâtre est saisissante, et on parvient à ressentir les mêmes émotions qu'en lisant l'oeuvre originale.
Les décors et les costumes sont très beaux également.
En bref, c'est une jolie histoire, à la mise en scène soignée, et portée par des acteurs talentueux, qui remplit bien son rôle de distraction.
Ma note pralinée :
/ 5
Titre original : Ever After
Catégorie : film
Nationalité : Américaine
Genre : Comédie romantique
Année de production : 1998
Durée : 2 h 01
Réalisateur : Andy Tennant
Acteurs : Drew Barrymore (Danielle de Barbarac), Dougray Scott (Le Prince Henri II de France), Anjelica Huston (Baronne Rodmilla de Ghent), Melanie Lynskey (Jacqueline de Ghent), Megan Dodds (Marguerite de Ghent), Patrick Godfrey (Leonard De Vinci)
Synopsis :
Danielle de Barbarac est une petite fille pleine de vie qui adore son père. Lorsque celui-ci se remarie, elle a huit ans et est toute prête à aimer sa belle-mère, la baronne Rodmilla de Ghent, et ses deux filles, Marguerite et Jacqueline. Malheureusement, son père meurt deux semaines plus tard. Ses derniers mots sont pour sa fille, ce qui provoque la jalousie de la baronne.
Quelques années plus tard. Vive, intelligente, déterminée, Danielle est une jeune femme très moderne. Au premier regard, Le Prince tombe amoureux d'elle.
(Source : Wikipedia)
Mon avis :
Un film idéal pour retrouver son âme d'enfant. Peut-être aussi parce qu'il me rappelle mon adolescence. Quand il est sorti j'avais quatorze ans, et depuis je l'ai regardé un nombre de fois incalculable.
Je trouve cette adaptation du conte très bien faite. Elle prend quelques libertés notamment avec l'époque et la situation de l'histoire (incluant même Léonard de Vinci), ainsi qu'avec avec le rôle de Cendrillon qui est ici, pétillante, courageuse et dotée d'un fort caractère. Sa route croise à de plusieurs reprises celle du Prince, et on n'a pas l'impression (comme dans le conte) qu'il tombe amoureux d'un physique mais d'une personne.
Anjelica Huston dans le rôle de la marâtre est saisissante, et on parvient à ressentir les mêmes émotions qu'en lisant l'oeuvre originale.
Les décors et les costumes sont très beaux également.
En bref, c'est une jolie histoire, à la mise en scène soignée, et portée par des acteurs talentueux, qui remplit bien son rôle de distraction.
Ma note pralinée :
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